mardi 8 mai 2012

Maître de stage


Les flans,

Dis donc, ça fait longtemps que je n’ai pas eu l’envie frénétique d’ouvrir un document Word à 23h36 avec la furieuse envie d’écrire.

Oui, certes, bon, en effet, cela fait des mois que je n’ai pas écrit sur ce blog. J’ai annoncé sa renaissance mille fois, et mille fois je me suis auto-déçue de cet avorton de Phénix qui ne renaissait pas de ses cendres, n’ayant plus vraiment de jus pour écrire. Oui parce que, je dois t’avouer que non, ma vie n’est pas passionnante et se résume souvent à le brushing-le bureau-le pyjama.

Et puis tout d’un coup, c’est le cadeau tombé du ciel, un sujet quasi inépuisable se présente sur un plateau :

On m’a donné un stagiaire.

Enfin non, justement, le problème, c’est que c’est pas un cadeau.

Dans l’annonce qu’on envoie aux universités, on demande un truc du genre : « propose stage de six mois pour étudiant de Master 2 ». On s’attend donc à quelqu’un d’un peu dégourdi, bientôt prêt à rentrer dans la vie professionnelle. On lui apporte l’expérience et il nous apporte la fraîcheur. Une relation gagnant-gagnant.

Or je viens de récupérer le premier stagiaire de France équipé d’un cordon.

Donc ma mission pour les cinq prochains mois, c’est d’en faire un stagiaire Wifi. Un truc sans fil, qui marche tout seul sans besoin de se traîner le câble derrière soi tout le temps. Quelque chose qui existe dans l’espace, qu’on ne remarque pas, qu’on n’entend pas et qui fonctionne dès qu’on l’utilise.

Pour le moment, j’ai un stagiaire 56k.

2 commentaires:

  1. Je crois que je vais bénir ton stagiaire si grâce à lui tu reviens.
    Oui-da.

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  2. T'as pas mis de rubrique ! Ca pourrait aller dans "Poubelle ma vie" ça ! Ou bien alimenter une nouvelle rubrique "Soumission"... :)

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