mardi 12 juin 2012

Le mariage qui a failli être bien

Salut les schtroumpfs,

Ouais, samedi, j’étais à nouveau de mariage, journée que l’on pourrait résumer en une formule : la journée du « presque ».

J’ai presque été à l’heure, jusqu’au moment où je me suis rendue compte que je m’étais trompée d’église. Le trompage d’église est en train de devenir ma grande spécialité, une sorte d’acte manqué magnifique qui signifie sûrement « fuck la messe, passons directement au cocktail ».

D’ailleurs, à l’avenir, merci aux futurs mariés de ne pas se marier dans une ville inconnue, dans une église que personne ne sait situer, ce qui m’évitera de 1. héler un couple de retraités pour leur piquer leur plan car évidemment je n’ai pas pris le mien 2. courir comme une hystérique sur la place de la Bourse à Bordeaux à la recherche d’un hypothétique taxi 3. frauder dans le tram sans vraiment savoir où je vais 4. demander mon chemin à un chauffeur de taxi qui regarde son GPS et me dit que l’église en question est à 150m derrière nous.

J’ai failli être classe au cocktail quand on nous a servi des huîtres. J’étais là, avec des amis de lycée, sur la table haute, dans le parc d’un château. J’avalais goulûment mes huîtres avec un beau slurp, je tenais une conversation de haute volée sur la situation de la 1ere circonscription de l’Isère à la veille des législatives, j’avais une jolie robe, et je lançais mes petits bouts de coquille d’huître derrière moi dans un « pftou » puissant, le tout sous le regard de la grand-mère du marié.

J’ai failli pécho au dîner. Seulement je me suis retrouvée à une table de 12, dont 3 couples établis, un en cours, un ami de lycée à l’autre bout de la table (et j’ai arrêté de taper dans les amis de lycée), et une bonne sœur à côté de moi.

J’ai failli être la reine du dancefloor. Seulement comme la musique ne me portait pas, j’ai préféré bouger mon corps dans une sorte de transe du pantin désarticulé. Et je refuse qu’on me réponde que c’était dû à l’alcool.

J’ai failli ne pas être fatiguée au retour, sauf que j’ai enquillé avec une journée de 10h et une bonne grosse cuite des familles le lendemain. Car le secret, c’est de ne jamais faire de descente d’alcool trop rapide. C’est un coup à être malade le lundi.

mercredi 30 mai 2012

Bêta-test

Les jeunes,

Ca fait déjà un mois que Flamby et moi sommes en tête-à-tête. Personne n’est mort, donc tout va bien.

L’autre jour, en faisant un bilan de ce premier mois, j’ai eu une épiphanie intellectuelle : Flamby, en fait, c’est un logiciel.

Un logiciel, un « ensemble d'informations relatives à des traitements effectués automatiquement ». Un truc qui n’a pas d’intelligence à la base, mais qui te rend quand même des services. Une coquille vide que tu dois optimiser.

C’est même un logiciel applicatif, « un logiciel dont les automatismes sont destinés à assister un utilisateur dans une de ses activités ». Voilà, mon travail consiste à coder des automatismes chez Flamby pour qu’il m’assiste dans mes tâches.

Sauf qu’avec Flamby, on a été un peu rapides dans le processus et on l’a mis en ligne immédiatement après l’avoir sorti de la boîte. Il est en bêta-test : on le lance, et on corrige les bugs au fur et à mesure. 

Premier bug : le système d’alimentation. Comme je l’expliquais précédemment, Flamby est fourni avec un câble, et cherche sa prise. Jusqu’à présent, sa prise, c’était sa maman. Elle l’alimentait, lui faisait ses lessives et faisait même parfois office d’agenda et de bloc post-it. Maman n’étant plus là, j’ai, en quelque sorte, repris le flambeau de maman-Flamby. Flamby s’est nourri pendant un mois uniquement de sandwiches. Je rappelle que Flamby n’est pas intelligent à la base, donc si personne n’a codé l’information « le frigo ne se remplit pas tout seul », il n’ira pas tout seul faire des courses. Ma victoire des premiers jours : avoir montré à Flamby les merveilles que Picard fait. Flamby maîtrise maintenant la gamme Formule Express comme personne.

Deuxième bug : l’organisation des dossiers. Il y a eu une erreur de configuration. Du coup, c’est le bazar. La mission: organiser Flamby. Ce qui donne en vrai : « Flamby, regarde ton bureau, ca va pas du tout, là. Il y en a partout, c’est mal rangé. Et tu sais bien que ca ne peut pas être clair dans ta tête si ce n’est pas clair sur ton bureau ». (la vache, on dirait ma mère).

(oui, tu vois à quel point on partait de loin).

Allez, dans quatre mois, on aura peut-être un produit bon pour mise sur le marché.

dimanche 13 mai 2012

La maïeutique appliquée au stagiaire

Les gnous,

L’autre jour, pendant que je supervisais Flamby-mon-stagiaire, j’ai eu une épiphanie intellectuelle. Je me suis rendu compte que j’étais en plein en train de faire de la maïeutique.

Mais siiiiiii, tu sais, la maïeutique, l’art de faire accoucher les esprits.

Avec le stagiaire, je suis tout à fait dans ce processus. Je le guide dans sa réflexion selon le schéma suivant :
- question intelligente et un peu complexe de ma part
- réponse à côté de la plaque du stagiaire
- réorientation de la réflexion du stagiaire
- réponse du stagiaire sur 10 % de la question posée
- « ouiiiiiiii, mais encore ? »
- …
- « réfléchis, Flamby, si tu fais ça + ça, ça donne quoi comme résultat ? »
- « aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah »

Le « aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah », c’est ce moment magique où une connexion s’est faite entre deux neurones dans le cerveau de Flamby.

D’après ce que j’ai trouvé sur l’Internet mondial pour illustrer ce billet, Mérimée a écrit : « cet art où Socrate excellait, et qu'il nommait la maïeutique, l'art de faire éclore les grandes pensées, d'accoutumer les esprits par l'exercice à chercher et à connaître leurs facultés pour les tourner vers un but noble et utile ».

Bon, faire éclore les grandes pensées, on n’y est pas encore. C’est Flamby, pas Platon.

 Donc voilà, au lieu de faire mon boulot, je fais mon boulot, je supervise Flamby et ensemble on fait de la philosophie.

Tout le monde sera d’accord pour dire que c’est moi qui prends la péridurale pour faire passer la douleur.

mardi 8 mai 2012

Maître de stage


Les flans,

Dis donc, ça fait longtemps que je n’ai pas eu l’envie frénétique d’ouvrir un document Word à 23h36 avec la furieuse envie d’écrire.

Oui, certes, bon, en effet, cela fait des mois que je n’ai pas écrit sur ce blog. J’ai annoncé sa renaissance mille fois, et mille fois je me suis auto-déçue de cet avorton de Phénix qui ne renaissait pas de ses cendres, n’ayant plus vraiment de jus pour écrire. Oui parce que, je dois t’avouer que non, ma vie n’est pas passionnante et se résume souvent à le brushing-le bureau-le pyjama.

Et puis tout d’un coup, c’est le cadeau tombé du ciel, un sujet quasi inépuisable se présente sur un plateau :

On m’a donné un stagiaire.

Enfin non, justement, le problème, c’est que c’est pas un cadeau.

Dans l’annonce qu’on envoie aux universités, on demande un truc du genre : « propose stage de six mois pour étudiant de Master 2 ». On s’attend donc à quelqu’un d’un peu dégourdi, bientôt prêt à rentrer dans la vie professionnelle. On lui apporte l’expérience et il nous apporte la fraîcheur. Une relation gagnant-gagnant.

Or je viens de récupérer le premier stagiaire de France équipé d’un cordon.

Donc ma mission pour les cinq prochains mois, c’est d’en faire un stagiaire Wifi. Un truc sans fil, qui marche tout seul sans besoin de se traîner le câble derrière soi tout le temps. Quelque chose qui existe dans l’espace, qu’on ne remarque pas, qu’on n’entend pas et qui fonctionne dès qu’on l’utilise.

Pour le moment, j’ai un stagiaire 56k.

mardi 21 février 2012

Chronique d’un célibat ordinaire

Les veaux,

Globalement, je vis très bien mon célibat. A vrai dire, je n’ai pas trop le choix, et puis ca a quand même certains avantages indéniables.

Genre je peux rouler en boule d’un côté à l’autre du lit sans crainte de me cogner. Je peux traîner le dimanche en pyjama-chaussettes, pas lavée, pas coiffée, pas maquillée jusqu’à 15h en travaillant ma syntaxe anglaise « spécial préparation aux concours de l’enseignement ». Je peux aussi manger de la brandade de morue quand je veux. Parce que j’ai une autre grande passion dans la vie, c’est la brandade de morue. Et l’aligot. C’est-à-dire, en général, tous les plats à base de purée avec de l’ail dedans.

Mais plus le temps passe, plus je remarque qu’un garçon, ca serait bien utile de temps en temps. Pas tout le temps, non. Mais dans certains cas précis. J’en vois 4 en particulier :

- une ampoule a cramé dans la salle de bain. Elle est trop haute pour la changer à la main, et pas vitale puisqu’il en reste encore trois. Je mets ma main à couper que dans un an, l’ampoule n’aura pas bougé.
Variante : une ampoule a cramé dans la salle de bain. Au bout de six mois, on en a racheté une. Sauf qu’on s’est trompée de taille de douille. On se retrouve à la tête d’une ampoule neuve qui ne sert à rien et d’une ampoule cramée qui ne sert plus à rien.
Périodicité : une fois tous les deux ans environ.

- tu vas faire tes courses. Tu as investi dans un caddie à roulettes (ouiiii, comme les mamies) pour ne pas te péter le dos. Comme tu as la chance d’habiter dans-un-immeuble-muni-d’un-ascenseur-qui-fonctionne-mais-que-les-proprio-n’ont-pas-voulu-payer-donc-ya-un-code-pour-l’utiliser-et-t’as-pas-le-code, tu ramasses en remontant ton caddie sur tes deux pauvres étages. Et là, tu te dis qu’un garçon, ca serait bien utile.
Périodicité : tous les samedis entre 18 et 20h. Rendez-vous au Monoprix Edgard Quinet aux caisses vers la droite.

- tu changes des draps. La couette, cette géniale invention. La housse de couette, cette petite catin. Plutôt que de prendre une suée en te musclant le bras gauche, prends un garçon.
Périodicité : dès que tu changes les draps (non, je ne vais pas te dire tous les combien je change les draps, on va me prendre pour une folle, déjà qu’on me prend pour une folle parce que je repasse ma housse de couette. MAIS JE NE SUIS PAS FOLLE).

- tu reviens d’un mariage / d’un week-end / d’une balade, bref, d’un endroit plein d’herbe. Tu es sous la douche, et là tu découvres avec horreur une tique dans le creux du bras. Tu as une sainte horreur des tiques. Tu hurles sous la douche en tirant sur la tique avec une pince à épiler parce que ÉVIDEMMENT tu n’as pas de tire-tiques. Les voisins croient que tu es en pleine répétition du Dulcissime de Carmina Burana.
Périodicité : alors cette année, rien qu’en mariages, ca fait 5.
Variante : si tu as ta mère dans les parages, est tout à fait apte à effectuer l’intervention.

A part ces quatre situations, non, vraiment, je ne vois pas bien à quoi ca sert.


Le fameux remède magique pour évacuer le stress d’une extraction de tique à la sauvage.

vendredi 10 février 2012

Ca marche dans les deux sens

Est-ce qu'on est célibataire parce qu'on mange des Pringles vert* tout seul chez soi un vendredi soir en pyjama ?

Ou bien est-ce qu'on mange des Pringles vert* tout seul chez soi un vendredi soir en pyjama parce qu'on est célibataire et qu'on s'en fout d'avoir un haleine de yack ?**

* les Pringles vert, c'est bon, bordel mais qu'est-ce que ça fouette.

** fonctionne également avec les Pringles rouge mais ça fouette quand même moins que les vert. En revanche ça arrache un peu au bout du 52eme.

lundi 6 février 2012

La partoche

Sortir sa partition toute neuve du placard.

Elle est belle, elle n’est pas écornée, pas encore annotée. On ne s’est pas énervé dessus. On ne l’a pas tordue et retordue dans tous les sens. On ne rêve pas encore des notes qui dansent devant ses yeux.

Dans quatre mois, on l’aura imprimée dans sa tête. Toutes les notes sur la portée, toutes ses notes autour de la portée.

On aura même noté les fulgurances du Chef pendant les répétitions. Après tout, c’est un moyen mnémotechnique comme un autre.

On va entamer une vraie relation de couple avec cette partition. On dormira avec elle, on partira en week-end avec elle, on lui fera de la place sur ses étagères.

Et là, en la sortant toute neuve de son placard, on se dit qu’on n’est qu’aux prémices de la relation.

Petit sourire malicieux.

dimanche 22 janvier 2012

Confession du dimanche

Je suis tellement accro à Downton Abbey que…

Avec une copine, on a ORGANISÉ une soirée spéciale épisode « Christmas Special » avec orgie de sushis, orgie de vin blanc, orgie de gossip.

Et que (attention spoiler), on a trinqué quand lady Mary et Matthew Crawley concluent enfin.

Il y a quinze ans, Bridget Jones buvait du vin et fumait des clopes avec ses copines en se matant la scène du lac quinze fois dans Orgueil et Préjugés.

C’est un temps que les nostalgiques de Megaupload ne pourront plus connaître.

mercredi 11 janvier 2012

Un petit rafraîchissement

Les tanches,

L’autre jour, je me suis réveillée avec une envie d’avoir 3 cm de cheveux en moins.

Contrairement à beaucoup de filles, je n’ai jamais vécu le « traumatisme du coiffeur », celui où tu demandes 1cm en moins et repars avec 5 et les pointes effilées.

En fait, j’aime bien bien bien aller chez le coiffeur.

Non, en fait, j’aime bien bien bien aller voir Benjamin qui fait des œuvres d’art avec mes cheveux, mais de manière assez subtile pour que l’instance maternelle ne me dise pas : « haaaaan, mais qu’est-ce que t’as fait avec tes cheveux ? ».

Dans ma relation avec Benjamin, j’aime bien créer le manque. Donc je n’y vais que tous les 6 mois. Pour (ahem quelques euros), il me fait la totale : la couleur de fou qu’on dirait pas que j’ai une couleur, mais si j’ai une couleur, d’ailleurs c’est pas une couleur, c’est un gloss. La coupe « je prends les ciseaux et j’ai l’air de faire n’importe quoi avec mais c’est génial ». Et le brushing. Le brushing de Benjamin, c’est un truc que quand tu sors du gagnes +20 de sex appeal.

Bon, mais je suis pas là pour parler de Benjamin.

L’autre jour, justement, comme ça ne faisait pas encore 6 mois, je suis allée au coin de ma rue. Pour résumer, « c’était bien, mais ».

Mais on m’a interrompue en plein milieu d’un article passionnant de VSD sur Bernadette Chirac.

Mais on ne m’a pas fait de masque. Ni de passage du crâne.

Mais on m’a demandé si je voulais avoir les pointes effilées. Et j’ai dit « non merci, j’aimerais essayer de ne pas vous ressembler ».

Mais on m’a dit « on les sèche au naturel ? ». Et j’ai dit « non, on leur fait un brushing, je suis pas là pour tricoter ». Et après les avoir un peu séchés, on m’a redit « vous êtes sûre que vous n’aimez pas au naturel ? ». Et j’ai répondu : « non, je sais que ca te fait chier de me faire un brushing, mais regarde, là, j’ai l’air d’un caniche, et avec le taux d’humidité dehors, dans 5 mn je ressemble à un mouton ». DONC TU ME FAIS CE PUTAIN DE BRUSHING.

Benjamiiiiin, plus que trois mois avant nos grandes retrouvailles !

Can’t wait.

vendredi 30 décembre 2011

La nuit au musée

Les tanches,

Aujourd’hui, c’était la fête au bureau. Boss avait mis un nouveau pull fuschia qu’il a du avoir en cadeau à Noël pour nous souhaiter la bonne année et nous dire qu’il fêtait les 25 ans de son 2eme enfant ce soir. Bon, la vérité, on s’en bat les steaks mais j’ai réalisé à ce moment que j’ai pile l’âge de ses enfants.

Donc arrête de parler à mes seins, c’est limite incestueux.

Bref. Aujourd’hui, on a eu le droit de faire 5 heures payées 7 heures de boulot. J’aime bien les maths quand ca marche comme ça.

Donc j’ai profité de ce quart de RTT offert pour aller au musée d’Orsay. Bon, en fait il y a avait trop la queue donc j’ai finalement opté pour le musée Maillol. Je ne connaissais pas, ca reste rive gauche, il pleuvait, c’est juste à côté du Bon Marché, bref. A priori, que des bonnes raisons.

Il y a en ce moment une expo sur Pompéi.

Pour faire genre « jme la pète, je peux AUSSI parler expo sur ce blog », je dirais que l’expo « guerriers chinois en terre battue » de la Pinacothèque il y a trois ans était la pire que j’avais faite (des murs entiers de trucs chiants à lire et cinquante mille personnes devant la vitrine des soldats, le tout au sous-sol), mais l’expo Pompéi au musée Maillol passe devant au classement.

Je regrette d’avoir été toute seule, parce que si j’avais été avec Carpewebem, on aurait pu se foutre de la tronche des vieux qui se collent bien pile devant les vitrines, et si j’avais été avec Nonoyelle, on aurait pu rigoler comme pour l’expo Manet à Orsay, où je trouvais bizarre que Baudelaire se laisse peindre un lendemain de cuite à l’absinthe avec l’œil vitreux et le teint jaune.

En vrai, Pompéi faut pas y aller parce que :

Petit un : c’est méga mal foutu.
La moitié des salles est dix fois trop petite si tu es plus de quatre dedans et le sens de la visite est tellement anarchique qu’à un moment je voulais monter voir la suite au premier étage et je me suis retrouvée dans la boutique.

Petit deux : le nombre de visiteurs est supérieur à la capacité de remplissage.
Du coup, on se marche dessus, les mamies me reprochent de leur cacher la vue, sous prétexte que je fais plus d’1,55 m et on fait presque la queue pour passer d’une salle à l’autre.

Petit trois : il faut interdire les vieux dans les musées.
Ils mettent l’audioguide à fond (remarque, pas besoin de l’acheter, tu peux suivre la visite avec eux). Ils se collent pile devant les vitrines, les murs de trucs à lire à l’entrée des salles, ils se racontent leur voyage à Pompéi, que à l’époque t’étais même pas né, et pendant ce temps, ils n’avancent pas.

Maillol est à la culture ce que Mayol est au rugby.

(Papa ! J’ai fait une métaphore rugby-musée, j’espère que tu es fier de moi).

Petit quatre : le niveau, quoi.
Si tu es en 5eme initiation latin, ca va te plaire. Mais j’aurais aimé un peu plus de contenu que « les pompéïens étaient très portés sur le sexe », avec citations de Théophile Gautier à l’appui et présentation d’un ravissant pendentif en forme de sexe masculin, quatre statues dans la première salle et deux gouaches de reproduction d’une maison pompéienne.

Entre la chaleur, les vieux et les enfants, j’ai dû rester 35 minutes. Sachant que le billet est à 11 €, je te laisse calculer le prix à la minute.

En sortant du musée, méga frustrée de ne pas avoir pu acheter le pendentif en forme de bite à la boutique, je suis allée m’offrir cette petite mignoncité :

En vente à la boutique Petite Mendigote, rue du Dragon, Paris 6eme

Parce que :
1) je vais pas attendre Noël pour avoir des cadeaux
2) n’ayant toujours pas de mari, je ne peux compter que sur moi-même